C’est décidé. Le jour où Peyon s’offre une partie de golf sur la lune, il demandera qu’on lui diffuse la cassette de Safe dans son casque. L’EP de Safe, c’est 24 minutes de DIY prenante venue d’une autre planète.
Plus doux que du PQ molletonné et deux fois plus chou qu’un chaton aveugle debout sur deux pattes voici le trio de Mamerico. Détendez-vous et laissez-vous bercer par de douces ballades nippones aux mélodies acoustiques teintées de bossa.
Quelqu’un ici a-t-il envie de savourer une beat tape gratuite ? Vanilla c’est du délicieux hip hop instrumental aux pépites de soul comme savait le faire tonton Dilla. A consommer sur place ou à emporter.
La songwriter Dominique Dillon de Byington est une jeune Allemande d’origine brésilienne. Imaginez ne serait-ce qu’un instant le déchirement qu’elle doit éprouver à chaque Coupe du Monde ne sachant quel pays supporter ! Cette souffrance, on la retrouve dans son très beau premier disque qui allie électronique et songwriting féminin avec classe et malice.
Alors m’sieur Chino, ça fait quoi d’écouter du Mickey Brown ? Bin écoute cabron, ça me fait pareil que si je regardais « Point Break« sous LSD : j’ai une sensation d’algues qui frétillent dans le slip et j’entrevois la chevelure couleur or de Patrick Swayze qui virevolte sur une musique full synthés bien ’80.
Essayer de vous résumer la musique de Neat Beats en deux mots c’est comme vous réciter le nom de tous les Pokémon sans utiliser son Pokédex : c’est infaisable et ça n’a pas de sens. Electro, hip hop, folk, drum, ambiant, tout y passe ou presque dans ce disque de qualité et aux contours soignés.
Alors qu’on nous bassine le robinet depuis des mois avec le rejeton de Bling Bling Jay-Z et Suga Mama Beyoncé, c’est un autre bébé estampillé hip hop qui a retenu toute notre attention. Un LP totalement inattendu de l’excellent duo ricain Blu&Exile.
En écoutant le trio féminin de The Sandwitches, el Chino s’est demandé ce que c’était que ces folles qui chantent comme si elles copulaient dans un grand huit. Mais une fois l’album entièrement dompté, plus moyen de décrocher. Bercé d’une folk à la fois sincère et atypique, « Mrs. Jones’ Cookies » se révèle être un disque enchanteur.
Alors qu’il trainait ses éperons au petit bonheur la chance sur Bandcamp, Docteur Peyon vient de se cogner à un fort sympathique one-man band : Shakey Graves. Chaussé de santiagos en vachette véritable, ce petit bijou blues-folk vaut son poids en Beef Jerky.
Il aurait pu secouer les filets de la NBA, mais le destin avait d’autres plans pour lui. Kyle Myricks avait un rêve, celui de devenir basketteur professionnel. Alors que son travail commençait à porter ses fruits, Kyle se blesse sévèrement à deux reprises. Ces blessures le forcent à tirer un trait sur sa carrière pro et [...]